Travailleurs sans papiers

Publié le par C.G.T GALERIES LAFAYETTE HAUSSMANN


Parce qu'ils sont avant tout des travailleurs, parce qu'ils sont les premières victimes des pratiques innommables qui sévissent dans les entreprises, les travailleurs sans papiers doivent bénéficier, au même titre que tous les travailleurs, de l'accueil et des conseils de notre syndicat.
Loin de vouloir susciter de faux espoirs, et prenant la mesure des attentes exprimées par des dizaines de salariés lors de ces derniers jours, nous souhaitons faire le point sur la situation.
Suite à la grève et à l'occupation de plusieurs entreprises en île de France, la CGT a obtenu l'assurance que les différentes préfectures de la région procéderaient à l'examen au cas par cas de mille dossiers.
Ni l'examen au cas par cas, ni le nombre de régularisations annoncé ne satisfont notre organisation syndicale.
Pour autant, il faut mesurer les avancées obtenues grâce au mouvement de grève sans précédent qui a débuté le 15 avril à l'initiative de la CGT et de l'association "Droit Devant".
Pour la première fois, les organisations patronales, notamment celles de l'hôtellerie restauration, ont du reconnaître que des milliers de travailleurs "sans papiers" travaillaient dans les entreprises, et que l'emploi de ces salariés correspondait à un véritable besoin de main d'œuvre.

Ou en est-on à ce jour ?
La CGT
a déjà déposé 1000 dossiers dans les différentes préfecture régionales.
Malgré les engagements du gouvernements, les premières régularisations se font au compte goutte (moins d'une centaine pour l'instant.
La CGT maintient les piquets de grève et continue l'occupation de 17 sites sur la région.

Et pour les salariés isolés ?
La cgt Commerce et Services accueillent les salariés concernés   et constitue des dossiers qui ne seront déposés en Prefecture que si le gouvernement nous donne de nouvelles garanties.

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Publié dans CGT

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