La C.G.T. Pour un droit des usagers aux transports qualité
La situation imposée au million d’usagers empruntant les transports en commun pour se rendre au travail ou pour des activités d’ordres privées ne peut plus durer. Le ras-le-bol grandit sur les lignes surchargées des transports en zone urbaine et périurbaine. Le mécontentement est aussi cruel et justifié dans les territoires mal ou pas desservis par des transports collectifs. Les dysfonctionnements sont les conséquences d’incidents techniques ou matériels, d’insuffisance d’entretien, du développement de la précarité, de l’emploi et de la sous traitance.Cette situation dégradante n’est pas sans conséquences sur l’état de santé et/ou psychologique des salariés qui se voient imposer des temps de travail à rallonge, des difficultés pour se rendre au travail et des obstacles à la recherche d’un emploi.Les enquêtes, les multiples sondages réalisés dans la dernière période font ressortir que parmi les trois premières préoccupations exprimées, celle concernant les transports en commun fait partie des priorités des français derrière celle du logement et de l’emploi.La qualité de nos conditions quotidiennes de transport et, plus généralement de nos conditions de vie passe par des actes. L’engagement de l’Etat et les politiques menées doivent déboucher sur des moyens d’un service rendu maximum aux usagers plutôt que de s’excrimer sur « un service minimum » qui existe en grande partie déjà.
La mobilisation du 31 juillet a été un succès
La Cgt se félicite du succès de ce rassemblement qui avait pour but le renouveau du service public et la défense du droit constitutionnel de grève.
La Cgt souligne les convergences de vue entre les usagers des transports publics et privés et les salariés de ce secteur sur l’urgente nécessité de renforcer les infrastructures ; les matériels et les effectifs à la hauteur des besoins de notre époque.